stop
play
  • Des nouvelles de la rentrée 2010 à La Réserve

    Le samedi 18 septembre, nous serons avec Nancy Huston pour parler avec elle de ses livres, et en particulier le dernier Infrarouge. Ce sera à 16 heures au CAC Georges Brassens de Mantes-la-Jolie.

Une bombe sexuelle ukrainienne s’affronte aux deux filles de sa « victime » de 84 ans : comédie loufoque se tranforme en farce à la fois pathétique et hilarante.

Nos séparations, de David Foenkinos ( coll. Folio, éd. Gallimard)

Fritz et Alice, Alice et Fritz, prénoms indissociables pour une belle histoire d’amour. Et pourtant leur vie ne sera faite que de séparation. Diverses raisons sont en cause : la famille, le travail …ou la bêtise tout simplement !
Leurs chemins se croiseront plusieurs fois au long de leur vie, mais ne se rejoindront définitivement pas. ( Et [...]

Photo de groupe au bord du fleuve, d’Emmanuel Dongala (éd. Actes Sud)

Après les enfants soldats de Johnny chien méchant, Emmanuel Dongala met en scène dans son nouveau roman un groupe de femmes casseuses de pierre.
Ce roman est autant le récit d’un conflit social que celui d’un combat politique. Se battre jusqu’au bout pour ne plus être exploitées et se faire respecter, tel est le but des ces femmes qui n’ont plus rien à perdre.

Meurtre dans un jardin indien, de Vikas Swarup (traduit par Roxane Azimi– ed. Belfond)

Enfin le deuxième roman de Vikas Swarup, auteur des « Fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire » (devenu « Slumdog millionnaire » au cinéma).

Le silence des esprits, de Wilfried N’Sondé (éd. Actes Sud)

Lorsque survivre est le but ultime, à qui peut-on se fier ? Alors qu’il fuit la police, Clovis N’Zila, un sans-papiers africain, croise une femme dans un train de banlieue. Cet émouvant roman sonne aussi comme un enrichissant témoignage.

Savoir-vivre, de Hédi Kaddour (éd. Gallimard)

Quelles sont les clefs d’un bon roman ? Un triangle amoureux, un héros étrange et riche d’un lourd passé, une fin épatante…Hédi Kaddour a donc toutes les cartes en main pour son dernier roman.

Sylvia de Leonard Michaels (traduit par Céline Leroy – éd. Bourgois)

Peu d’auteurs osent se dévoiler de cette manière. Dans ce roman/témoignage, Léonard Michaels revient sur sa jeunesse ou plutôt sur sa première vraie et grande histoire d’amour ; vous savez celle que vous n’oublierez jamais et qui vous laisse un goût amer.

Sukkwan Island de David Vann (traduit de l’américain par Laura Derakinski – éd. Gallmeister)

Ce puissant roman décrit la force de la nature dans toute sa splendeur, nous rappelle la petitesse de l’humain face à l’immensité de l’espace. Mais, c’est aussi et surtout l’histoire d‘un père et d’un fils qui se sont ratés, n’ont pas su se comprendre jusqu’à ne plus pouvoir revenir en arrière.

Un auteur prometteur, dans la lignée de Cormac McCarthy.

Laitier de nuit d’ Andreï Kourkov (traduit par Paul Lequesne – éd. Liana Levi)

Kourkov utilise le tragicomique et l’absurde pour peindre une Ukraine encore fragilisée par l’ex-URSS et dénoncer toute l’absurdité de ce pays qui ne sait sur quel pied danser. Une fable douce et amère qui a tout pour plaire. Par l’auteur du « Pingouin ».

Le Cahier bleu de James A. Levine, traduit par Sylviane Lamoine (éd. Buchet-Chastel)

C’est en voyant une jeune prostituée de Bombay écrivant dans un cahier bleu que vint à l’auteur l’idée de ce roman à l’auteur.

A neuf ans, la petite Batuk est vendue par son père à un bordel. Son cauchemar ne fait que commencer, son enfance est brisée. Elle a la chance de savoir écrire et de nous faire partager son journal.ce terrible roman illustre ni plus ni moins que l’atroce quotidien de milliers d‘enfants indiens…et de bien d’autres pays.

Cristallisation secrète, de Yoko Ogawa (éd. Actes Sud)

Sur l’île où se passe l’histoire, les choses disparaissent au fur et à mesure. Ne vous méprenez pas, nous ne parlons pas de vol mais de véritable disparition, d’effacement pur et simple.

un sujet difficile traité avec brio par la célèbre écrivain japonais.

Les enfants de Vienne, de Robert Neumann (éd. Liana Levi)

Ce huis-clos à portée universelle se veut le témoignage d’enfances sacrifiées par des adultes. Tout d’abord écrit en 1946 en anglais, Robert Neumann, juif autrichien, le réécrit en allemand trente ans plus tard. C’est alors qu’il invente la langue que parlent les enfants (un mélange d’argot viennois, de yiddish et de slang américain), un langage qui rend compte des origines multiples mais aussi du chaos indescriptible qui fait suite à la guerre et au fascisme.

Fille noire, fille blanche, de Joyce Carol Oates (éd. Philippe Rey)

Une fois de plus, Joyce Carol Oates nous plonge avec délectation dans un roman psychologique complexe dont elle a le secret. C’est avec art qu’elle dissèque l’Amérique des années 70, le racisme ambiant. A travers ces portraits de femmes, Oates nous décrit deux êtres que tout oppose, mais qui, au final, ont les mêmes peurs, les mêmes défaillances, la même solitude et le même lourd héritage familial.

Le Voyage vers l’enfant, de Vonne Van der Meer (éd. Héloise d’Ormesson)

Julia et Max ont tout pour être heureux, jusqu’au jour où ils se mettent à rêver de ce qu’ils ne peuvent avoir : un enfant. Une solution s’impose à eux : l’adoption.
Les démarches sont longues et le temps presse, puisque que Max va bientôt avoir quarante ans. Qui a dit qu’ils devaient passer par les instances [...]

L’incident, de Christian Gailly (éd. de Minuit)

Sur un air de « je te suis, tu me fuis – tu me suis, je te fuis », Christian Gailly nous raconte l’histoire d’une étrange et peut-être improbable rencontre, d’une attirance incontrôlable…

Contrebande, d’Enrique Serpa (éd. Zulma)

Nous sommes à Cuba au début du XXe siècle.
Dans un style fluide, Enrique Serpa nous entraîne dans un roman d’aventures plein d’allant. Mais c’est aussi une radiographie de la vie cubaine dans les années vingt.
Ecrit en 1938 et, pour la première fois traduit en France, ce texte n’a rien perdu de sa saveur.

La philosophie de Lao Zhang, de Lao She (éd. Philippe Picquier)

Ce premier roman de Lao She, traduit pour la première fois en français, aborde des thèmes chers à l’écrivain chinois ; thèmes qu’il ne cessera plus d’évoquer à travers ses œuvres. Un pur moment de délice !

Le Fils du printemps, de Cristovao Tezza (éd. Métailié)

Sans jamais tomber dans le larmoyant, Cristovao Tezza nous livre un roman poignant sur la paternité et la confrontation à un des drames les plus extrêmes de l’existence.

Le Cercle des douze, de Pablo de Santis (éd. Métailié)

Un pur moment de plaisir en hommage aux premiers écrivains de romans policiers.

Vers l’aube, de Dominic Cooper (éd. Métailié)

A travers de superbes descriptions de paysages écossais, nous suivons à la trace Murdo Munro, un bûcheron alcoolique.
Dominic Cooper profite de l’histoire de cet homme pour nous faire partager la beauté de ce pays, ce qui fait véritablement de ce roman un hymne à l’Écosse et à la nature!

Des hommes, de Laurent Mauvignier (éd. de Minuit)

Solange fête ses soixante ans avec sa famille et ses amis. Son frère Bernard, surnommé Feu de bois, débarque et lui offre une broche d’une grande valeur. Les invités s’offusquent : où a-t-il trouvé l’argent pour ce cadeau, puisqu’il vit aux crochets des uns et des autres depuis des années.

La tension monte, le ton aussi, [...]

La Faculté des rêves, de Sara Stridsberg (La Cosmopolite, Stock)

Qui est Valérie Solanas ? Elle est l’auteur de Scum, un manifeste pour la destruction des hommes, et s’est surtout rendue célèbre par sa tentative d’assassinat contre Andy Warhol à la fin des années soixante.

Mais qui était vraiment Valérie Solanas ?

Yanvalou pour Charlie de Lyonel Trouillot (éd. Actes-Sud)

Le nouveau roman d’un grand écrivain haÏtien. Ne pas ignorer plus longtemps !

Un amour exclusif de Johanna Adorján (Presses de la cité)

Un premier roman maîtrisé.