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  • Le site de La Nouvelle Réserve

    IMG_7872Ils ont désormais un site avec pour l’instant essentiellement les renseignements pratiques (pour y aller, commander un livre), et l’agenda des nombreuses activités et rencontres avec des écrivains.

    Et surtout, allez les voir pour acheter et commander des livres!

  • La Nouvelle Réserve à Limay : allons-y !

    nouvelle reserveJ’ai mis du temps à écrire quelque chose (trop occupé!!!), mais cela fait des semaines que je profite de cette nouvelle librairie dans le Mantois…comme client.

    Et à chaque fois je rencontre l’un ou l’autre de nos anciens clients, parfois venu pour la première fois dans ce nouveau lieu.

    Y aller est très simple. On est à 800 mètres de la Collégiale de Mantes, on traverse la Seine. Après le rond-point on prend en face l’avenue qui monte : premier feu rouge à droite et on y est (à côté du marchand de bois Accolet) 5 rue du Maréchal Foch à Limay (un peu plus guerrier que notre avenue Jean Jaurès!).

    reserve_nouvelles_2052015_1

    Faites -vous à votre tour votre opinion. Mais beaucoup d’anciens amis de La Réserve ont trouvé là de nouvelles habitudes, de nouveaux tempéraments et de nouveaux visages (sauf Claire qui était avec nous à Mantes-la-Ville la dernière année. Des livres à acheter et des rencontres avec des auteurs. Et plein d’autres choses.

    Ci joint un article des Nouvelles des 2 rives qui dit assez bien les choses.

     

  • Pour nous retrouver, il y a également la page Facebook

    http://www.facebook.com/librairielareserve

[Les Désorientés], d’Amin Maalouf (éd. Grasset)

Les Désorientés, d’Amin Maalouf (éd. Grasset)

Adam quitte son pays au moment où la guerre éclate et n’y retourne pas jusqu’à ce que, vingt-cinq ans plus tard, la femme d’un « ancien ami » lui demande de se rendre au chevet de son mari mourant. Quelques heures plus tard, Adam retrouve sa terre natale. Les souvenirs, les amitiés, la guerre,  les trahisons, la nostalgie, les émotions de l’exilé, longtemps contenues, ressurgissent. Les amis d’enfance séparés par la guerre se retrouvent.

Amin Maalouf interroge, cherche, fouille et livre une réflexion sincère sur les relations Orient/Occident, sur les traumatismes causés par la guerre libanaise,  sur ce qu’on est à vingt ans, aux idées révolutionnaires que l’on nourrit à cet âge-là, et  ce qu’il en reste un quart de siècle plus tard . Sur l’engagement et les compromissions, la loyauté et la corruption, sur le passé que l’on a peur de revisiter,  sur l’amitié, l’amour, la tolérance, sur sa présence au monde et la place qu’il faut y trouver.

Mais le sujet  au cœur de son attention, déjà abordé dans Les Identités meurtrières et  Origines, c’est  bien l’identité,  l’appartenance à une communauté, religieuse ou non, et cet « art de vivre ensemble avec d’autres communautés que la sienne », qui selon lui définit la civilisation levantine.

Amin Maalouf, écrivain d’origine libanaise entré récemment à l’Académie française, signe un roman personnel très attachant et nous éblouit de son écriture noble, toute à la fois pudique sensuelle et subtile  (jusque dans le jeu de mots du titre).