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  • Pour Noël nous serons ouverts exceptionnellement

    DIMANCHE 11 et 18 DÉCEMBRE, LUNDI 12 et 19 DÉCEMBRE de 10 h à 18 h

    et SAMEDI 24 DÉCEMBRE DE 9 h30 à 18 h 30

Le Nazi et le Barbier d’Edgar Hilsenrath (traduit par Sacha Zilberfarb et Jörg Stickan, éd. Attila)

[par Nathalie Goldgrab]
Dans « Le Nazi et le barbier », Hilsenrath adopte un point de vue provocateur : le nazisme et l’Holocauste sont pour la première fois évoqués sous l’angle du bourreau, mais à travers une satire baroque énoncée avec un détachement cru et une ironie mordante. Le personnage principal est grotesque et semble tout droit extrait d’une farce cruelle, une pantalonnade insolente. Le tout servi par une écriture truculente et fantasque.

Les enfants de Vienne, de Robert Neumann (éd. Liana Levi)

Ce huis-clos à portée universelle se veut le témoignage d’enfances sacrifiées par des adultes. Tout d’abord écrit en 1946 en anglais, Robert Neumann, juif autrichien, le réécrit en allemand trente ans plus tard. C’est alors qu’il invente la langue que parlent les enfants (un mélange d’argot viennois, de yiddish et de slang américain), un langage qui rend compte des origines multiples mais aussi du chaos indescriptible qui fait suite à la guerre et au fascisme.

Le ciel de Bay City, de Catherine Mavrikakis (Sabine Wespieser éd.)

Ce livre est un témoignage littéraire de ce que l’historienne Nadine Fresco a appelé « le trou noir, béant, vertigineux, d’années indicibles », le « noir mystère d’avant leur naissance1 », le traumatisme de la deuxième génération dont héritent les enfants des survivants de la Shoah.
C’est l’illustration du « complexe vampirique » défini par la psychanalyste Pérel Wilgowicz  : « l’enfant [...]

Un amour exclusif de Johanna Adorján (Presses de la cité)

Un premier roman maîtrisé.

Jan Karski de Yannick Haenel (éd. Gallimard)

Un livre nécessaire et dérangeant