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  • Pour nous retrouver, il y a également la page Facebook

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  • Pour Noël nous serons ouverts exceptionnellement

    DIMANCHE 11 et 18 DÉCEMBRE, LUNDI 12 et 19 DÉCEMBRE de 10 h à 18 h

    et SAMEDI 24 DÉCEMBRE DE 9 h30 à 18 h 30

L'Homme qui aimait les chiens, de Leonardo Padura (trad. R. Solis et E. Zayas, éd. Métailié)

[par Stéphane Bernard]
L’exil puis l’assassinat de Trotski; la construction méticuleuse d’un assassin, Ramon Mercader, à partir d’un communiste stalinien sincère et fanatique; la rencontre de l’homme aux chiens et de cette histoire par un écrivain cubain raté. Du grand art!

Contrebande, d’Enrique Serpa (éd. Zulma)

Nous sommes à Cuba au début du XXe siècle.
Dans un style fluide, Enrique Serpa nous entraîne dans un roman d’aventures plein d’allant. Mais c’est aussi une radiographie de la vie cubaine dans les années vingt.
Ecrit en 1938 et, pour la première fois traduit en France, ce texte n’a rien perdu de sa saveur.

Le Fils du printemps, de Cristovao Tezza (éd. Métailié)

Sans jamais tomber dans le larmoyant, Cristovao Tezza nous livre un roman poignant sur la paternité et la confrontation à un des drames les plus extrêmes de l’existence.

Le Cercle des douze, de Pablo de Santis (éd. Métailié)

Un pur moment de plaisir en hommage aux premiers écrivains de romans policiers.

Les brumes du passé de Leonardo Padura (éditions Métailié)

Mario Condé, quinquagénaire ayant perdu ses illusions sur la révolution et ses promesses d’un monde nouveau, vit toujours à Cuba au début des années 2000. Il a quitté la police et s’est reconverti dans le commerce de livres d’occasion. Au cours de ses pérégrinations dans la capitale à la recherche de livres à acheter pour [...]