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Rencontre avec Sorj Chalandon pour Retour à Killybegs

L’Irlande bien sûr, mais aussi tous les thèmes qui traversent ses romans : l’Histoire et la mémoire, ce que c’est qu’être un héros, un lâche ou un traître en période de guerre. Entre autres…

L'Art français de la guerre d’Alexis Jenni (éd. Gallimard)

par Stéphane Bernard
La guerre, la peinture, l’identité nationale, l’Indochine, l’Algérie et les banlieues dans un roman passionnant. Une histoire d’amitié et de transmission. Le choc de la rentrée littéraire!

Une femme fuyant l'annonce de David Grosman (trad. S. Cohen, éd. du Seuil)

par Marie Fournier
Une femme fuyant l’annonce est d’abord un vrai récit romanesque construit autour d’un personnage féminin d’une rare force. Avec un côté Jules et Jim en Israël.

Retour à Killybegs de Sorj Chalandon (éd. Grasset)

par Stéphane Bernard
L’autobiographie romanesque de Tyrone Meehan, un héros de la résistance irlandaise devenu un traître. Deuxième livre de Chalandon sur ce sujet, mais roman totalement différent de « Mon traître » paru en 2008.

L’écrivain Tony Cartano à Mantes : à Saint-Ex et à La Réserve

Une après-midi au lycée Saint Exupéry pour rencontrer les lycéens (prépas en fait) et une soirée à la Réserve pour rencontrer les lecteurs mantais.

Des gifles au vinaigre de Tony Cartano (éd. Albin Michel)

par Stéphane Bernard
Cartano n’a pu écrire un livre sur la Guerre d’Espagne que le jour où Tony a pu écrire un livre sur son père.

Ni biographie filiale, ni fresque historique, c’est l’écriture romanesque que mobilise Tony Cartano dans un livre qui sort des sentiers rebattus.

Prix Mémorable 2010 : Requiem pour un paysan espagnol de Ramon Sender (éd. Attila)

par Stéphane Bernard
Un grand écrivain espagnol, trop méconnu, vient de recevoir le prix Mémorable du groupement de libraires Initiales. A découvrir d’urgence.

Cent seize Chinois et quelques de Thomas Heams-Ogus (éd. Seuil)

par Stéphane Bernard
Un roman court mais dense, d’un style précis, parfois sévère mais très lumineux, parfois poétique et très profondément humain.Une histoire minuscule au milieu des drames de la Seconde Guerre mondiale, mais qui fait comprendre et ressentir beaucoup de choses essentielles sur l’autre, sur l’étranger. Donc sur nous, nos interrogations, nos dégoûts et nos admirations.

Purge de Sofi Oksanen (trad. Sébastien Cagnoli, éd. Stock / La Cosmopolite)

[par Nathalie Goldgrab]
« Purge » retrace donc la rencontre entre deux femmes et deux générations dans un pays au passé politique mouvementé l’Estonie. Le vacarme assourdissant de la violence historique va se mêler aux existences personnelles tragiques. Des liens cruels mais indéfectibles vont se tisser entre les deux femmes. Des personnages intenses, vibrants, extraordinairement convaincants.Une jeune auteure audacieuse et talentueuse : résolument à lire et à suivre…

La mort, entre autres de Philip Kerr (trad. Johan-Frédérik Hel Guedj, éd. du Masque)

[par Nathalie Goldgrab]
Nous voilà donc plongés dans un récit avec du rythme, de la perfidie, de la dissimulation, du crime, de l’hypocrisie, du mensonge, de la compromission et de la corruption ; le tout sur une trame historique des plus glauques, avec des personnages souvent abjects et des motivations infâmes. Mais fort heureusement, nous sommes accompagnés dans cette sombre histoire par l’impertinence sans concession et l’humour noir ravageur de notre Bernie au charme si attachant.

Une douce flamme de Philip Kerr (traduit par Philippe Bonnet, éd. du Masque)

[par Nathalie Goldgrab]
Philip Kerr parvient brillamment à décrire le Berlin décadent et son contexte politique tourmenté qu’il éclaire de façon discrète mais efficace par des explications s’insérant adroitement dans le récit. Se basant sur le livre « La auténtica Odessa » d’Uki Goni, journaliste argentin et membre de la commission d’enquête sur les activités nazies en Argentine (CEANA), il mêle fiction et réalité historique avec beaucoup de maestria. Pour enfoncer le clou sur le passé trouble de l’Argentine, le romancier n’hésite pas à prolonger la « directive Onze 11″ historique par une « directive Douze » fictive à nous glacer les sangs.

Ce récit palpitant est une excellente introduction à cette page de l’histoire contemporaine qui nous réserve encore certainement des surprises (voir la polémique autour des archives concernant Adolf Eichmann et sa fuite en Argentine détenues par les services secrets allemands).

Le Nazi et le Barbier E. Hilsenrath (trad. Zilberfarb et Stickan, éd. Attila)

par Nathalie Goldgrab
Dans « Le Nazi et le barbier », Hilsenrath adopte un point de vue provocateur : le nazisme et l’Holocauste sont pour la première fois évoqués sous l’angle du bourreau, mais à travers une satire baroque énoncée avec un détachement cru et une ironie mordante. Le tout servi par une écriture truculente et fantasque.

Mon enfant de Berlin, d’Anne Wiazemsky (éd. Gallimard)

« Mon enfant de Berlin » est un roman autobiographique relatant l’histoire des parents de l’auteur. Claire est une jeune infirmière qui travaille pour la Croix Rouge française durant la guerre en 1945. Elle est la fille d’un écrivain/critique célèbre: François Mauriac . Un roman qui peut nous faire ressentir la nostalgie des récits de nos grands-mères , adolescentes durant cette période.

Etranger à Berlin, de Paul Dowswell  (éd. Naïve)

Ce roman aborde la question de la résistance allemande au régime nazi. Au-delà, il invite à réfléchir sur la passivité, la prise de conscience et l’engagement sur le terrain de la politique et des idées. A recommander aux adolescents… mais aussi aux adultes !

Des hommes, de Laurent Mauvignier (éd. de Minuit)

Solange fête ses soixante ans avec sa famille et ses amis. Son frère Bernard, surnommé Feu de bois, débarque et lui offre une broche d’une grande valeur. Les invités s’offusquent : où a-t-il trouvé l’argent pour ce cadeau, puisqu’il vit aux crochets des uns et des autres depuis des années. La tension monte, le ton [...]

Les Aubes écarlates : Sankofa cry, de Léonora Miano (éd. Plon)

Au-delà de l’histoire inimaginable d’un enfant soldat, Les Aubes écarlates poussent un cri : Sankofa, celui des esprits oubliés. Enchaînés entre la vie et la mort, ils réclament réparation. Ce sont les esprits de la traite négrière et de tous ceux que les vivants ont oubliés. Or il faut retourner aux sources pour rechercher ce [...]

Un amour exclusif de Johanna Adorján (Presses de la cité)

Un premier roman maîtrisé.

Le Tombeau de Tommy d’Alain Blottière (éd. Gallimard)

Inspiré par les mémoires d’une mère aimante et dévouée dont le fils figure sur l’Affiche rouge, un réalisateur de film projette de tourner une biographie de Thomas Elek.

Ce jeune Juif hongrois, surnommé Tommy au sein du groupe Manouchian, fut fusillé au Mont Valérien en 1944 pour actes de terrorisme contre l’armée occupante.

Les Veilleurs de Vincent Message

Après [Les Bienveillantes] il y a deux ans, et [Zone] de Mathias Enard l’an dernier, Voici [Les Veilleurs],la plus longue et plus originale lecture de l’été. Gros livre étrange et fascinant, venu d’ailleurs, et très différent des livres cités plus haut.

Zone de Mathias Enard

Zone nous raconte l’histoire de Francis Servain Mirkovic, jeune Parisien perdu dans la tourmente yougoslave au côté des Croates.