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  • Pour Noël nous serons ouverts exceptionnellement

    DIMANCHE 11 et 18 DÉCEMBRE, LUNDI 12 et 19 DÉCEMBRE de 10 h à 18 h

    et SAMEDI 24 DÉCEMBRE DE 9 h30 à 18 h 30

  • Pour nous retrouver, il y a également la page Facebook

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Trois romans, trois femmes écrivains : une littérature originale et un univers singulier.

par Laurence Pillet
Trois romans, trois femmes écrivains qui nous font découvrir une littérature originale et un univers singulier : Cécile Coulon, Marie Sizun et Leonor de Recondo.

la liseuse de paul fournel (éd. pol)

par Stéphane Bernard
Une plongée, drôle et passionnante dans le monde de l’édition d’aujourd’hui et de demain. Un régal. Par un romancier à l’oeuvre importante et belle.

La France rouge. Un siècle d'histoire dans les archives du PCF 1871-1989, par B. Fuligni, éd, Les Arènes, 2011

par Sylvaine Thurin
En famille, les plus jeunes découvriront l’histoire et l’essor de ce parti et leurs aînés revivront une époque riche et intense où le communisme était de tous les débats et de tous le combats.

La France noire, trois siècles de présences, dirigé par Pascal Blanchard, éd. La Découverte

par Sylvaine Thurin
Un album de famille d’une histoire française à part entière, avec une très belle iconographie. Par une équipe d’historiens plus que reconnus sur ce sujet.

par Laurence Pillet
Ce livre permet de comprendre les enjeux et les dangers liés à l’exploitation des gaz de schiste, un problème qui touche à la fois des questions d’environnement et de société.

par Habiba Dovas
Véritable voyage sensoriel (quartiers arabes) avec ses vendeurs ambulants de boissons, de friandises mais aussi d’épices qui exhalent de toute part ; cette ville surpeuplée, ce fourmillement humain me rappellent les œuvres de N.Mahfouz (grand écrivain égyptien et prix Nobel). Un grand coup de coeur de l’année 2011.

Turquetto de Metin ARDITI (éd. Actes Sud)

par Habiba Dovas
L’œuvre d’Arditi nous rappelle, par son thème (l’art) et son atmosphère, l’inoubliable œuvre de Mathias Enard Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants, tout en abordant aussi des thèmes toujours d’actualité, tels que l’intolérance mais aussi la filiation. Une œuvre empreinte de sensualité, un hymne à l’art et à la beauté !

Ces âmes chagrines de Léonora Miano (éd. Plon)

« Ces âmes chagrines » termine la deuxième trilogie de Léonora Miano,consacrée aux Afropéens. Ce roman fait vivre, à travers des personnages attachants et profonds, la réflexion de l’auteure autour de la conscience de couleur, de la pensée et du penser noirs, non plus vus de l’intérieur du « Continent » africain mais cette fois au « Nord ».

L'Art français de la guerre d’Alexis Jenni (éd. Gallimard)

par Stéphane Bernard
La guerre, la peinture, l’identité nationale, l’Indochine, l’Algérie et les banlieues dans un roman passionnant. Une histoire d’amitié et de transmission. Le choc de la rentrée littéraire!

Anouketh de Fred Bernard et François Roca (éd. Albin Michel)

Le nouvel album des créateurs de « La Reine des fourmis a disparu ».

Une femme fuyant l'annonce de David Grosman (trad. Sylvie Cohen, éd. du Seuil)

par Marie Fournier
Une femme fuyant l’annonce est d’abord un vrai récit romanesque construit autour d’un personnage féminin d’une rare force. Avec un côté Jules et Jim en Israël.

Retour à Killybegs de Sorj Chalandon (éd. Grasset)

par Stéphane Bernard
L’autobiographie romanesque de Tyrone Meehan, un héros de la résistance irlandaise devenu un traître. Deuxième livre de Chalandon sur ce sujet, mais roman totalement différent de « Mon traître » paru en 2008.

L'Homme à la carabine de Patrick Pécherot (éd. Gallimard)

par Stéphane Bernard
Ce roman évoque la folle équipée de la Bande à Bonnot, ces « bandits en auto » dont la légende est arrivée jusqu’à nous. Pécherot nous les fait découvrir au moment où tout est fini, ou presque. On est en 1913, ils sont en prison et, pour chacun, on revoit les circonstances de leur cavale, de leur arrestation.

Loulou plus fort que le loup de Grégoire Solotareff (Ecole des loisirs)

par Eric Denniel
Douze ans après la publication de Loulou (si vous ne l’avez pas encore lu, il est encore temps de le découvrir et de l’adopter), nous retrouvons avec bonheur le célèbre loup et son ami Tom, le lapin.

Une année avec mon père de Geneviève Brisac (éd. de l’Olivier)

par Stéphane Bernard
Dans le dernier livre de Geneviève Brisac, les choses sont dites dès le titre : Une année avec mon père. un livre grave mais pas sérieux, parfois même cocasse, émouvant ou souriant. Un livre sur les rapports des filles et des pères, en tout cas le sien, mais beaucoup plus en même temps.

Des gifles au vinaigre de Tony Cartano (éd. Albin Michel)

par Stéphane Bernard
Cartano n’a pu écrire un livre sur la Guerre d’Espagne que le jour où Tony a pu écrire un livre sur son père.

Ni biographie filiale, ni fresque historique, c’est l’écriture romanesque que mobilise Tony Cartano dans un livre qui sort des sentiers rebattus.

Nos amis égyptiens : vive le peuple, vivent les écrivains !

Deux grands écrivains égyptiens ont été reçus par La Réserve ces dernières années : Sonallah Ibrahim et Khaled Al Khamissi. De beaux souvenirs, de beaux livres, qui aident à comprendre.

[par Stéphane Bernard]
Les pages les plus fréquentées par vous et une occasion de revoir certains titres déjà oubliés…à la veille de la rentrée de janvier 2011

Anatomie d’un instant  de Javier Cercas (éd. Actes Sud)

[par Laurent Gayme]
Ce livre est une enquête, au sens policier (roman policier) du terme, passionnante et instructive sur la fin du franquisme et la transition vers la démocratie, et qui se clôt sur une sorte d’égo-histoire, le prologue d’un roman. Une très intelligente leçon d’anatomie.

Dédicaces BD : Cordoba, Claire Bigard, Fred Mannicot et Crafterpanda, Elodie Koeger, Philippe Guillaume

CORDOBA sera avec nous pour ses dédicaces-marathon !
si vous ne le connaissez pas encore, allez voir son site.
Claire Bigard est de retour après sa dédicace chez Christian à la librairie Les Rêves dorés de Samarkand. Toujours avec sa série thriller : La Méprise (aux éditions Clair de lune). Il y aura aussi une première rencontre [...]

les Harmoniques, de Marcus Malte (Série noire, éd. Gallimard)

[par Stéphane Bernard]
Sur le nouveau Marcus Malte… et quelques autres « Série noire » parus ou à paraître.

Guerre sale de Dominique Sylvain (éd. Viviane Hamy)

[par Stéphane Bernard]
Françafrique, « services », politiques, et des enquêteurs un peu spéciaux. Un roman rondement mené et qui secoue à la fois nos neurones et notre sensibilité. Un noir bien serré.

Road Dogs, d’Elmore Leonard (trad. J. Le Ray, éd. Rivages)

[par Stéphane Bernard]
Un des plus grands parmi les « classiques » du noir américain! Un braqueur de banque libéré suite à une savoureuse embrouille, un codétenu bienfaiteur, affublé d’une épouse en femme fatale sublime (et garce, forcément garce), un « révérend » chargé de surveiller l’épouse et la fortune cachée du bienfaiteur : rien de novateur dans l’intrigue, mais quelle maîtrise dans le récit, et quel bon moment !

Dantès tome 4, de Boisserie, Guillaume et Juszezak

[par Stéphane Bernard]
Le Dantès le plus célèbre (après celui de Dumas) . Le trader le plus célèbre (après Jérome K…) Déjà le 4e volume.

L'Homme qui aimait les chiens, de Leonardo Padura (trad. R. Solis et E. Zayas, éd. Métailié)

[par Stéphane Bernard]
L’exil puis l’assassinat de Trotski; la construction méticuleuse d’un assassin, Ramon Mercader, à partir d’un communiste stalinien sincère et fanatique; la rencontre de l’homme aux chiens et de cette histoire par un écrivain cubain raté. Du grand art!

Godard, biographie par Antoine de Baecque (éd. Grasset)

[par Stéphane Bernard]
Un gros livre sur Jean-Luc Godard. Un livre important sur le cinéma. Un grand livre d’histoire, tout simplement.Passionnant et nourrissant!

Mon musée imaginaire de Paul Veyne (éd. Albin Michel)

[par Stéphane Bernard]
Paul Veyne, grand spécialiste de l’Antiquité gréco-romaine, amoureux et connaisseur de la peinture nous emmène dans un voyage à travers 5 siècles de peinture italienne.

Le livre de Dave de Will Self (trad. Robert Davreu, éd. de L’Olivier)

[par Nathalie Goldgrab] Accrochez vos ceintures : turbulences en vue… Décollage immédiat pour le « monde joujouesque » d’un drôle de Gus promu au rang de divinité !

Entremonde de Nail Gaiman et Michael Reaves (éd. Au diable Vauvert)

par Magali Leguy
Un roman de science-fiction bien mené, destiné aux rêveurs et à tous les observateurs d’étoiles !

Neverwhere de Nail Gaiman (éd. Au diable Vauvert)

par Magali Leguy
Et si la station Michel-Ange renfermait, loin dans ses sous-sols, un peintre qui continuerait à élaborer ses fresques ou bien un ange réel ? Et si la station Palais Royal se transformait en une demeure aux salles remplies de chandelles et à la cour peuplée de serviteurs ? Suivez Neil Gaiman !

Deux albums d’Isabelle Bonameau

Vous ne connaissiez pas Isabelle Bonameau ? Moi si, mais plus je la lis, plus je l’apprécie. A tel point qu’on m’a même convaincu d’écrire à son propos. C’est très court à lire, mais le bonheur est grand.

La Couleur des sentiments de Kathryn STOCKETT (traduit de l’anglais par Pierre Girard, éd. Jacqueline Chambon)

par Delphine Gorrégues
Nous sommes dans le Mississippi des années soixante.Une relation particulière entre trois femmes, des liens forts quelquefois violents, mais trois femmes qui convoitent le même but : la lutte pour le droit au respect et à l’égalité. Un roman très fort.

Deux courts romans illustrés d’Isabelle Bonameau

par Eric Denniel
Deux courts romans illustrés à déguster de cette excellente dessinatrice et romancière.

Prix Mémorable 2010 : Requiem pour un paysan espagnol de Ramon Sender (éd. Attila)

par Stéphane Bernard
Un grand écrivain espagnol, trop méconnu, vient de recevoir le prix Mémorable du groupement de libraires Initiales. A découvrir d’urgence.

Manger bio c'est bien si... d’Hugues Toussaint (éd. Vuibert) et quelques autres réflexions écologistes

par Stéphane Bernard
Manger bio c’est bien si… n’est pas pas un livre de plus sur le bio, ni un guide pratique, mais un livre de fond, au coeur de la réflexion écologiste aujourd’hui.

Que font les rennes après Noël de Olivia Rosenthal (éd. Verticales)

[par Nathalie Goldgrab]
« L’homme est un loup pour l’homme »…

Olivia Rosenthal dissèque l’évolution d’une petite humaine comme un chercheur dissèquerait un rat en laboratoire en exploitant le thème de a symbolique de l’animal.

Les jeux de la nuit de Jim Harrison (trad. Brice Matthieussent, éd. Flammarion)

[par Nathalie Goldgrab]
Jim Harrison est de retour : embarquement immédiat pour le Grand Ouest américain, ses lacs, plaines et forêts, ses indiens et ses vieux cow-boys, la pêche, la chasse, l’alcool, le sexe, la littérature…
Tous les thèmes de prédilection de l’auteur se retrouvent dans ce recueil de trois nouvelles qui célèbrent la nature et la liberté, en constante opposition à la sauvagerie et brutalité de notre environnement social.
Trois portraits bienveillants et tendres dans des paysages grandioses, loin des figures sombres des westerns crépusculaires.

Cent seize Chinois et quelques de Thomas Heams-Ogus (éd. Seuil)

par Stéphane Bernard
Un roman court mais dense, d’un style précis, parfois sévère mais très lumineux, parfois poétique et très profondément humain.Une histoire minuscule au milieu des drames de la Seconde Guerre mondiale, mais qui fait comprendre et ressentir beaucoup de choses essentielles sur l’autre, sur l’étranger. Donc sur nous, nos interrogations, nos dégoûts et nos admirations.

Féroces de Robert Goolrick (trad. Marie de Prémonville, éd. Anne Carrière)

[par Nathalie Goldgrab]
Un livre coup de coeur et un sacré coup de poing.
«Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit.»

Elle avait des yeux verts de Arnost Lustig (trad. Erika Abrams, éd. Galaade)

[par Nathalie Goldgrab]
« Toutes mes héroïnes me sont proches, car elles ont essayé de vivre une vie bonne et accomplie, mais peu d’entre elles l’ont réussie, parce qu’ainsi va le train du monde. » Arnošt Lustig aborde dans son roman le thème de la prostitution forcée, organisée par l’état nazi sur le front militaire.

Des éclairs de Jean Echenoz (éd. de Minuit)

[par Stéphane Bernard et Delphine Gorréguès]
Avec « Des éclairs », Jean Echenoz nous brosse la troisième de ses biographies express et subjectives.
Avec Nikola Tesla, rebaptisé Gregor, inventeur visionnaire (mais piètre entrepreneur), Echenoz nous dresse le portraits d’un perdant magnifique.

CosmoZ de Claro (éd. Actes Sud)

[par François Duchamp]
Les personnages du « Magicien d’Oz », cet hyper-classique de la littérature jeunesse américaine (dont tout le monde se délecte, de 7 à 77 ans) échappent à la fiction de leur auteur pour traverser le vingtième siècle.Féérique et terre-à-terre, drôle et grave, disert et efficace, plein d’amour et de haine, ce roman nous embarque pour un voyage troublant où l’enfance a le goût du meurtre.

Le Cœur régulier d’ Olivier Adam (éd. de  l’Olivier)

[par Sylvaine Thurin]
Sarah a fui la France et une vie trop normalisée et sans saveur pour comprendre comment son frère, maniaco-dépressif ,avait trouvé l’apaisement auprès de Natsume, un homme mystérieux. Elle rencontre Natsume, mais aussi une facette ignorée de son frère, et c’est surtout une rencontre avec elle-même que va faire Sarah.

Une bien étrange attraction de Tom Robbins (trad. François Happe, éd. Gallmeister, coll. Americana)

[par Nathalie Goldgrab]
Si vous aimez les histoires déjantées mâtinées de mysticisme et de philosophie pratiqués en dilettante, les héros saugrenus et les narrateurs qui ont des hémorroïdes ; si un pastiche de la culture hippie vous tente malgré un décalage de près de quarante ans qui fait que certaines audaces littéraires ou subversions éhontées passent aujourd’hui inaperçues ; si vous aimez le style frénétique et bouillonnant de Tom Robbins qui excelle à relier dans une phrase des éléments dont la combinaison est follement incongrue ; si vous êtes prêts à subir un feu d’artifices d’imagination débridée qui vous bombarde l’esprit comme le harcèlement d’une guêpe lors d’agapes estivales, alors cette bien étrange attraction est faite pour vous !

Un employé modèle de Paul Cleave (trad. Benjamin Legrand, éd. Sonatine)

[par Nathalie Goldgrab]
Une nouvelle histoire de serial killer… en séries.
Joe-le-Boucher dans la vie privée se transforme en Joe-le-Lent dans la vie publique. A son travail, qu’il trouve dégradant mais qui lui permet à la fois de couvrir ses agissements et ses arrières, Joe à un QI de 70 environ, dans ses meilleurs jours. Le gentil benêt, quoi, avec sa serpillière et son seau, il en est même attendrissant…

Mais dès qu’il vaque à ses occupations personnelles, cet employé modèle se transforme en un « nettoyeur » machiavélique et rusé, aux stratégies élaborées et aux déductions inspirées. Epris de justice, il traque l’imposteur, le traître, le copieur qui a osé lui imputer un crime qu’il n’a pas commis.

Cette petite plongée dans l’univers mental d’un détraqué de 9 ans d’âge affectif est plutôt burlesque et presque rafraîchissante… Allez-donc savoir pourquoi, mais on dirait presque une farce ! Même pas peur…

La malédiction des colombes de Louise Erdrich (trad. Isabelle Reinharez, éd. Albin Michel)

[par Nathalie Goldgrab]
Au son d’un violon presque magique, des destins individuels et familiaux vont s’entrechoquer, résonner entre eux, créer un labyrinthe de tensions dramatiques et de secrets bien gardés, un maillage inextricable d’intérêts, d’émotions et de sentiments, un enchevêtrement de fils de vie comme animés par les Moires implacables et facétieuses.

Louise Erdrich, fille métis d’une indienne et d’un américain d’origine allemande, nous conte avec rondeur cette histoire sépia à travers plusieurs narrateurs qui confrontent leurs différents points de vue et entremêlent les récits au passé et au présent. Chacun à sa manière livre une bribe de la vérité, dévoile un aspect de sa vie ou de celle de ses proches, apporte une pierre à l’édifice local, témoignage vivant et humain d’une petite fabrique de l’histoire en kaléidoscope.

Rosa candida d’ Audur Ava OLAFSDOTTUR (traduit de l’islandais, éd. Zulma)

[par Josiane Lejeune]
Sensibilité, justesse psychologique, clarté et poésie de l’écriture, situation originale, tout concourt à rendre les personnages attachants.

Bref, un bonheur de lecture qui rappelle en écho l’écrivain finnois Paasilinna, et toute la saveur étrange et lumineuse de la littérature scandinave. Une littérature reposante, où tout est dédramatisé sans mièvrerie et cependant très réaliste.

La Ballade de Lila K. de Blandine LE CALLET (éd. Stock)

[par Josiane Lejeune]
La ballade de Lila K. est un roman troublant et attachant, un livre qu’on ne lâche pas tant le personnage principal semble crédible, tant les dérives du fonctionnement social sont vraisemblables et inquiétantes. Subtile alliance entre tendresse et violence, voici un excellent roman, à la fois sensible et pudique, original et inquiétant.

Infrarouge de Nancy Huston (éd. Actes Sud)

[par Stéphane Bernard]
« Infrarouge » est un roman palpitant sur le parcours affectif, traumatique, amoureux, sensuel et érotique d’une femme, Rena, artiste photographe. On passe en 300 pages par beaucoup d’émotions, de sensations, de réflexions, mais toujours à travers une lecture prenante et passionnée.

L'éternité n'est pas si longue de Fanny Chiarello (éd. de l’Olivier)

[par Nathalie Goldgrab]
« La plupart des gens qui m’entourent me considèrent comme une miraculée mais depuis mon coma, il y a pourtant presque deux ans maintenant, seule la quête d’une vérité supérieure est capable de m’enthousiasmer… »

Purge de Sofi Oksanen (trad. Sébastien Cagnoli, éd. Stock / La Cosmopolite)

[par Nathalie Goldgrab]
« Purge » retrace donc la rencontre entre deux femmes et deux générations dans un pays au passé politique mouvementé l’Estonie. Le vacarme assourdissant de la violence historique va se mêler aux existences personnelles tragiques. Des liens cruels mais indéfectibles vont se tisser entre les deux femmes. Des personnages intenses, vibrants, extraordinairement convaincants.Une jeune auteure audacieuse et talentueuse : résolument à lire et à suivre…

Underworld USA de James Ellroy (éd.Rivages)

[par Laurent Gayme]
Je préfère le Ellroy auteur de thrillers au Ellroy « historien », peut-être parce que, pour moi, Ellroy n’a finalement pas bien réussi l’insertion d’une intrigue policière dans un contexte historique réinterprété.

Metropolitan t.1 de Julien et Laurent Bonneau (éd. Dargaud)

[par Magali Leguy]
Metropolitan est polar psychologique qui met aux prises un policier avec un tueur psychopathe. Julien et Laurent Bonneteau nous plongent dans un univers parisien très contemporain.

Les sœurs Brelan de François Vallejo (éd. Viviane Hamy)

[par Delphine Gorréguès]
Les sœurs Brelan sont l’équivalent moderne des quatre filles du docteur March.Ce roman familial nous permet de retrouver le talent de François Vallejo, que nous avions admiré, précédemment, par exemple dans Madame Angeloso.

Eloge du carburateur, M B. Crawford (éd. La Découverte)

[par Sylvaine Thurin]
Sous-titré « Essai sur le sens et la valeur du travail », » L’Eloge du carburateur » nous explique que cette distinction fabriquée par « l’économie du savoir » tend à aliéner les salariés des grandes bureaucraties, où tout est fait pour appauvrir la pensée critique et la réflexion au profit du rendement.Cet essai qui se base sur l’expérience de son auteur est tout à la fois récit (souvent drôle), réflexion philosophique et sociologique.

Charlotte Gainsbourg mon amour de Fabrice Tarrin (éd. Delcourt)

[par Magali Leguy]

Incident de personne, d’Eric Pessan (éd. Albin Michel)

[par Delphine Gorréguès]
Parce qu’un incident de personne bloque votre train en pleine voie, ce voisin de siège si froid au premier abord, se confie à vous. Animateur d’atelier d’écriture, il a passé sa vie à lire ou écouter les gens conter leurs secrets enfouis, ce qu’ils n’osaient pas dire à leurs proches. Récit souvent touchant, parfois révoltant. Un bel instant de vie !

Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants, de Mathias Enard (Actes Sud)

[par Stéphane Bernard et Delphine Gorréguès]
Un roman brillant, limpide, évident. Mathias Enard nous parle de batailles : celles que mène Michel-Ange pour créer, face à la matière, à l’adversité et aux contingences de la vie, face aux tentations qui pourraient l’en détourner, et face à ces puissants qui sont ses commanditaires. Donc il nous parle aussi de rois : le pape Jules II, brutal et mauvais payeur, que quitte Michel-Ange pour le Grand Turc, qui l’invite à Constantinople construire un pont sur le Bosphore. Et il y aura même un (magnifique) éléphant, rencontré et dessiné par Michel-Ange.

Le sel, de Jean-Baptiste Del Amo (éd. Gallimard)

[par Delphine Gorréguès]
Pour son deuxième roman, Jean-Baptiste Del Amo nous entraîne dans un roman familial somme toute assez classique, mais qui fonctionne bien grâce à une écriture magnifique. Il a l’art de décortiquer ses personnages, de nous mener dans leurs entrailles. Aucun ne peut vous laisser indifférent.

En cuisine de Monica Ali (trad. Isabelle Maillet, éd. Belfond)

[par Marie Fournier]
« En cuisine » est à la fois un polar sombre dénonçant les formes modernes de l’esclavage à Londres et unechronique familiale douce-amère au sein d’une communauté provinciale touchée par le déclin industriel et le racisme ordinaire.C’est aussi plongée jubilatoire dans la fournaise des cuisines d’un palace londonien.

Une sacrée Mamie, de Shimada Y. et Ishikawa S. (éd. Delcourt)

[par Sylvaine Thurin]
L’histoire d’une singulière vieille dame pleine de ressources et de son petit-fils. Manga initiatique, Une sacrée Mamie nous apprend l’art de la simplicité qui nous manque tant aujourd’hui. Dans la lignée de la « Puissance des pauvres » de Majid Rahnema !

Paris noir, anthologie présentée par Aurélien Masson éd. Asphalte

[par Stéphane Bernard]
Attention! superbe recueil de nouvelles noires, qui brossent un tableau effectivement renouvelé de Paris polar. DOA, Daenninckx, Pécherot, Pelletier, Leroy et les autres à leur meilleur niveau!

Le Jour de la gratitude au travail, d’ Itoyama Akiko (éd. Picquier poche)

[par Magali Leguy]
Voici deux récits étonnants, teintés de dérision et de surréalisme. Akiko ITOYAMA sait nous faire rire et garder le sourire même lors d’instants difficiles. Encore un écrivain du pays du soleil levant qui nous enchante !

Le postier Passila, d’Alain Beaulieu (éd. Actes Sud)

[par Nathalie Goldgrab]
Un roman canadien pétri de réalisme magique.

La mort, entre autres de Philip Kerr (trad. Johan-Frédérik Hel Guedj, éd. du Masque)

[par Nathalie Goldgrab]
Nous voilà donc plongés dans un récit avec du rythme, de la perfidie, de la dissimulation, du crime, de l’hypocrisie, du mensonge, de la compromission et de la corruption ; le tout sur une trame historique des plus glauques, avec des personnages souvent abjects et des motivations infâmes. Mais fort heureusement, nous sommes accompagnés dans cette sombre histoire par l’impertinence sans concession et l’humour noir ravageur de notre Bernie au charme si attachant.

Une douce flamme de Philip Kerr (traduit par Philippe Bonnet, éd. du Masque)

[par Nathalie Goldgrab]
Philip Kerr parvient brillamment à décrire le Berlin décadent et son contexte politique tourmenté qu’il éclaire de façon discrète mais efficace par des explications s’insérant adroitement dans le récit. Se basant sur le livre « La auténtica Odessa » d’Uki Goni, journaliste argentin et membre de la commission d’enquête sur les activités nazies en Argentine (CEANA), il mêle fiction et réalité historique avec beaucoup de maestria. Pour enfoncer le clou sur le passé trouble de l’Argentine, le romancier n’hésite pas à prolonger la « directive Onze 11″ historique par une « directive Douze » fictive à nous glacer les sangs.

Ce récit palpitant est une excellente introduction à cette page de l’histoire contemporaine qui nous réserve encore certainement des surprises (voir la polémique autour des archives concernant Adolf Eichmann et sa fuite en Argentine détenues par les services secrets allemands).

Blog de Jean-Philippe Blondel (Actes sud junior)

[par Nathalie Goldgrab]
Oscillant entre agacement, tendresse, condescendance et admiration, notre narrateur va alors faire un plongeon dans le passé de son père et le découvrir sous un nouveau jour. Peu à peu, il va toucher du doigt comment un jeune homme plein d’ambitions peut se retrouver cassé prématurément par la vie et comment il doit renoncer douloureusement à ses rêves. Peu à peu, la toute puissance de son adolescence va se confronter à la fragilité de la vie et s’écorcher à la dure réalité de la perte et de la culpabilité.

Un roman très touchant sur l’adolescence, tout en finesse et profondeur.

Sur la route (le rouleau original) de Jack Kerouac (trad. Josée Kamoun, Gallimard coll. Du monde entier)

[par Nathalie Goldgrab]
Pas facile de nos jours d’appréhender ce récit issu d’une autre époque, d’un autre pays, d’une autre génération aux attentes et expériences si éloignées des nôtres. Pourtant, près de soixante ans plus tard, le lecteur ressent l’urgence, la soif d’absolu, la quête de ces jeunes fous à qui certains bien pensants auraient rêvé de botter les fesses. Certes ils peuvent paraître grandiloquents, pêcher par un excès de candeur jusqu’à en devenir ridicule. Aux yeux de beaucoup, ils ne sont que jeunes gens, parfois délinquants, souvent immatures et irresponsables. Mais leur sincérité est touchante et leurs aspirations universelles et intemporelles. Témoignage d’une époque, d’une jeunesse, d’un pays et précurseur influent, ce roman reste toutefois un grand classique de la littérature mondiale.

Abysses de Frank Schätzing (trad. Danièle Darneau, coll. Points-Seuil)

[par Stéphane Bernard]
La mer se révolte contre l’homme. La mer dans toutes ses dimensions : comme milieu, comme biosphère, donc avec tous ses composants animaux, minéraux, chimiques… L’homme est chassé radicalement de toutes la surface des océans, et les choses ne vont peut-être pas en rester là.

Kasane tome 2, de Gou Tanabe (éd. Kana)

Vous ne serez pas déçus par ce second tome des aventures horrifiantes et fantasmagoriques du jeune Shinkichi. Un dessin formidable de précision et de style.

Cadavre exquis, de Pénélope Bagieu (coll. Bayou, éd. Gallimard)

[par Magali Leguy]
BD. Une fable enjouée et pleine de réalisme. Un plaisir pour les yeux et pour le moral !

Sheol, de Dogado (coll. Mirages, éd. Delcourt)

Une atmosphère sombre et suspecte. Un graphisme étonnant, des contre-plongées très réussies. Très agréable.

Mon cauchemar et moi, de Yohan Sacré (éd. Manolosanctis)

[par Magali Leguy]
BD. Une fable onirique et poétique dans un décor proche de celui de Tim Burton ou de Miyazaki.

Zuleika Dobson de Max Beerbohm (éd. Monsieur Toussaint Louverture)

[par Nathalie Goldgrab]
Ce texte, publié en 1911, est un véritable petit joyau d’écriture. Fin, élégant, pittoresque, drôle, parfois sarcastique, ce roman retrace l’aventure de Zuleika Dobson, femme fatale en visite à Oxford chez son grand-père.
Badinage satirique et drame romantique tout à la fois, Zuleika Dobson est une « fantaisie » où le frivole le dispute à la gravité, la noblesse à la mondanité, l’extravagance à la fatuité. Outre « le sublime et le grotesque » chers à Hugo, l’auteur ajoute ici un troisième ingrédient : l’humour, qui donne lieu à de réjouissants dialogues effrontés et des scènes baroques non moins cocasses.

Bellefleur de Joyce Carol Oates (traduit par Anne Rabinovitch, éd. Stock)

[par Nathalie Goldgrab]
Restez concentrés, reportez-vous souvent à l’arbre généalogique indispensable, soufflez de temps en temps (les lectures en apnée ne sont pas recommandées) et laissez-vous emporter par la plume romanesque d’une magicienne des mots.

Une bombe sexuelle ukrainienne s’affronte aux deux filles de sa « victime » de 84 ans : comédie loufoque se tranforme en farce à la fois pathétique et hilarante.

Nos séparations, de David Foenkinos ( coll. Folio, éd. Gallimard)

Fritz et Alice, Alice et Fritz, prénoms indissociables pour une belle histoire d’amour. Et pourtant leur vie ne sera faite que de séparation. Diverses raisons sont en cause : la famille, le travail …ou la bêtise tout simplement !
Leurs chemins se croiseront plusieurs fois au long de leur vie, mais ne se rejoindront définitivement pas. ( Et [...]

Peine maximale, d’Anne Vantal (éd. Actes Sud junior)

[par Nathalie Goldgrab]
Trois jours de cour d’assises, lors du procès d’un jeune homme de vingt-cinq ans. Le rythme du récit chronologique et les différents points de vue qui alternent de personnage en personnage maintiennent un suspens et un intérêt constant. On ne peut s’empêcher de prendre le rôle d’un treizième juré et de voter nous aussi au moment de la délibération.

Alors ? Clémence ou sévérité ? Vous auriez voté quelle peine, vous ?

Photo de groupe au bord du fleuve, d’Emmanuel Dongala (éd. Actes Sud)

Après les enfants soldats de Johnny chien méchant, Emmanuel Dongala met en scène dans son nouveau roman un groupe de femmes casseuses de pierre.
Ce roman est autant le récit d’un conflit social que celui d’un combat politique. Se battre jusqu’au bout pour ne plus être exploitées et se faire respecter, tel est le but des ces femmes qui n’ont plus rien à perdre.

Le Nazi et le Barbier d’Edgar Hilsenrath (traduit par Sacha Zilberfarb et Jörg Stickan, éd. Attila)

[par Nathalie Goldgrab]
Dans « Le Nazi et le barbier », Hilsenrath adopte un point de vue provocateur : le nazisme et l’Holocauste sont pour la première fois évoqués sous l’angle du bourreau, mais à travers une satire baroque énoncée avec un détachement cru et une ironie mordante. Le personnage principal est grotesque et semble tout droit extrait d’une farce cruelle, une pantalonnade insolente. Le tout servi par une écriture truculente et fantasque.

Un pays à l'aube, de Dennis Lehane (coll Thriller, éd. Rivages)

[par Nathalie Goldgrab]
Publié en 2009, ce roman n’est pas le dernier « thriller » de Dennis Lehane. Non, il s’agit en fait d’un roman au souffle épique, retraçant un épisode historique de la ville de Boston sur fond de tensions sociales et manipulations politiques. Il s’ouvre au moment ou prend fin Contre-jour, de Pynchon, c’est à dire à la fin de la première guerre mondiale.
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Dennis Lehane nous décrit la ville, ses quartiers, ses habitants, avec une belle puissance d’évocation. Il nous fait vivre les émeutes de l’intérieur, illustre brillament la montée du Red Scare, décortique les manipulations politiques, les stratégies syndicales, les rouages de la société américaine de cette époque. Il convoque de grandes figures de l’histoire américaine…

Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, de Stig Dagerman (éd. Actes Sud)

[par Nathalie Goldgrab]
Écrit en 1952, ce texte intense, fervent et glaçant tout à la fois, est certes très exigeant. Stig Dagerman, jeune homme idéaliste tourmenté, très certainement hypersensible et d’une acuité impressionnante malgré son jeune âge, livre ses considérations sur la liberté de l’homme, l’emprise du désespoir, la difficulté de vivre, le salut de la création. Il oscille entre le constat d’une grande désolation empreinte d’une inexorable vanité et une aspiration éperdue au bonheur, une rage dévorante de vivre.
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Cette réflexion, comme un testament, est d’une fulgurance d’autant plus douloureuse qu’elle s’appuie sur une analyse méthodique, une démonstration accablante, une rigueur intellectuelle éclairée. D’un côté, il y a le bouillonnement de celui qui veut survivre coûte que coûte, de l’autre il y a la froideur de la réalité. Cette dualité si paradoxale décuple la puissance du propos. Le raisonnement sec qui mène alors au constat impassible de l’échec entre brutalement en collision avec les affres de l’impuissance, la fièvre de l’émotion, l’agitation des sentiments, la commotion de l’âme. Et cela nous heurte de plein fouet, nous touche et nous foudroie.

Meurtre dans un jardin indien, de Vikas Swarup (traduit par Roxane Azimi– ed. Belfond)

Enfin le deuxième roman de Vikas Swarup, auteur des « Fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire » (devenu « Slumdog millionnaire » au cinéma).

Le Miel des frelons d’Abdelaaziz Behri (éd. Persée)

« Le Miel des frelons » est le récit d’un jeune instituteur affecté dans le désert. Soudain, une rencontre avec un mystérieux Touareg, chef d’un groupe de nomades sans passé certain ni identité précise, vient bouleverser sa vie !

La ligne de sang, de DOA (coll Folio policier, éd. Gallimard)

[par Nathalie Goldgrab]
Belle réussite que ce roman à l’assemblage périlleux de genres disparates qui confinent parfois au scabreux, mais qui détient cependant la clé de quelques heures de lecture prenante et frémissante.

Les Lieux sombres, de Gillian Flynn (éd. Sonatine)

Tout en nuances, Gillian Flynn arrive à distiller au cours de son récit une insidieuse mélancolie qui fait de ces « lieux sombres » une lecture prenante et attachante.

Mort de Bunny Munro, de Nick Cave (éd. Flammarion)

Je l’ai lu d’une traite. Pourtant, il m’est arrivé souvent de vouloir décrocher, écœurée. Trop cru. Trop effrayant. Grotesque. Et puis non, j’étais scotchée : jusqu’à la lie. Et quand j’ai refermé le livre, j’étais vaguement nauséeuse. Je ne me sentais pas fière : comme si j’avais regardé à travers le trou d’une serrure et [...]

Le souffle de l'Ogre, de Brigitte Aubert (Fayard noir)

Brigitte Aubert nous convoque au pays des contes de notre enfance. Nous retrouvons donc avec bonheur le Petit Poucet, le Chat botté, Peau d’âne, Blanche Neige, Riquet à la Houpe, Barbe Bleue, Hansel et Gretel et autres fées et princesses issues de l’imagination fertile de Charles Perrault ou des frères Grimm. Dans un maelström virtuose, [...]

L'Horizon, de Patrick Modiano (éd. Gallimard)

Bosmans, homme de lettres, est à la recherche d’une femme qu’il a connue quelques décennies plus tôt, une femme-miroir qui lui ressemblait étrangement, dont il était certainement amoureux.

« Ils n’avaient décidément ni l’un ni

Accords en harmonie de Chris Sheldon et Alain Le Cam (éd. Sheldon)

L’Ensemble orchestral de Mantes-la-Ville, dirigé musicalement depuis de longues et belles années par Jean-Luc Fillon, fête ses 125 ans!

Cela valait bien un livre. Grâce au travail de Chris Sheldon et Alain Le Cam c’est désormais chose faite : Accords en harmonie.

Un voile. Un certain mois de juin (journal),  de Bérangère Lefranc (éd.Michalon)

Artiste plasticienne, Béatrice Lefranc a décidé d’éprouver, pendant un mois, le vécu et le ressenti d’une femme entièrement voilée. Ce livre est son journal.

Treize raisons, de Jay Asher (coll. Wiz, éd. Albin Michel)

Autant un roman qu’un polar, autour du suicide d’une lycéenne. Une véritable enquête au cœur des émotions d’un personnage fragile, pur et solitaire.

Le silence des esprits, de Wilfried N’Sondé (éd. Actes Sud)

Lorsque survivre est le but ultime, à qui peut-on se fier ? Alors qu’il fuit la police, Clovis N’Zila, un sans-papiers africain, croise une femme dans un train de banlieue. Cet émouvant roman sonne aussi comme un enrichissant témoignage.

Les Enfants de la veuve, de Paula Fox (éd. Joëlle Losfeld)

Publié en 1976 et réédité en France aujourd’hui, « les enfants de la veuve » est une nouvelle incisive et grinçante sur le thème de la famille, de l’amour filial et maternel, des relations humaines écrasées par des egos surdimensionnés.

Un train nommé Russie  de Natalia Klioutchareva  (traduit par Joelle Roche-Parfenov – éd. Actes Sud)

Ce premier roman de Natalia Klioutchareva nous immerge dans l’univers de la Russie par-delà les siècles.

Mon amour ma vie de Claudie Gallay (coll. Babel et Babel J, éd. Actes Sud)

Claudie Gallay nous livre un roman fort en émotions et plongé dans l’univers à la fois triste et magique des Tsiganes. Une plume déroutante, poétique. Un beau voyage.

Le Chemin de Sarasvati de Claire Ubac (éd. Ecole des loisirs)

Comme de coutume, chaque fois que Claire Ubac commence une histoire, on se retrouve piégé et embarqué jusqu’à l’achevé d’imprimer.

Kasane, de Gou Tanabe (éd. Kana)

Un dessin vraiment saisissant grâce à des expressions très marquées et à des jeux d’ombre et de lumière

Le Quai de Ouistreham de Florence Aubenas (éd. de l’Olivier)

C’est un plongeon au cœur de la précarité que nous effectuons auprès de Florence Aubenas. Avec elle, nous partageons le quotidien fragile d’une dizaine de précaires, devenus des quasi-personnages de roman.
Sur le ferry, nous tanguons, éponge à la main, dans la frénésie du métier ingrat et éprouvant de femme de ménage.
A Pôle-Emploi, nous entrons dans [...]